TITRE : Stabile/Mobile
DATE : 2002-2004
DUREE : 78'47"
Murmures des Treilles
01 - la Grande Salle (1) [8'20"]
02 - le Piano [7'00"]
03 - la Grande Salle (2) [12'32"]
04 - Totem [6'06"]
05 - la Grande Salle (3) [8'00"]
06 - Stabile / Mobile [22'15"]
Hommage à Alexander Calder
07 - Pas de deux [14'33]
(pour Stéphanie Romberg)
Présentation
L'album rassemble trois pièces "de circonstance". La première composée pour la Fondation des Treilles après un séjour d'étude consacré aux philosophies de la signification (juillet 2004). La seconde écrite en hommage à
Alexander Calder (1898-1976). La troisième écrite pour la scène et dédiée à la danseuse Stéphanie Romberg.
01 - la Grande Salle (1) [8'20"] : la "parole qui présente", chaque voix électronique évoque un autre discours sur soi-même, tantôt discret, tantôt exubérant,
dans une sorte de "tour de table".
02 - le Piano [7'00"] : intermède évoquant le piano Bösendorfer de la Grande Salle dans une montée en crescendo du grave à l'aigu, puis un retour progressif vers le silence.
03 - la Grande Salle (2) [12'32"] : la "parole qui confronte" dans un long combat de mots, un "dialogue de sourds" où chaque voix cherche, tant bien que mal, à s'imposer
aux autres.
04 - Totem [6'06"] : intermède évoquant une sculptude de Max Ernst dans le jardin de la Fondation dans un crescendo / decrescendo de percussions.
05 - la Grande Salle (3) [8'00"] : la "parole qui concilie", où chaque voix contribue au dessin d'un large nuage sonore qui s'étale, flottant et immobile, et se résout dans le
silence.
06 - Stabile / Mobile [22'15"] Hommage à Alexander Calder : la pièce consiste en une longue et progressive superposition des douze degrés de la gamme chromatique
dans une sonorité d'orgue aux reflets métalliques. Elle s'ouvre sur une quarte augmentée et s'achève sur une tierce mineure. A la fois statique et mobile, elle évoque les sculptures fixes /
atriculées d'Alexander Calder, comme celle du jardin des sculptures de la Fondation Pierre Gianadda à Martigny.
07 - Pas de deux [14'33] (pour Stéphanie Romberg) : Pas de deux en deux parties parallèles superposant une basse rythmique obstinée et un quatuor d'instruments
électroniques. La fin de la première partie est marquée par un moment de silence et un court passage soliste du violon électronique. La seconde partie s'achève sur un long solo de notes pointées
au même violon.
Extraits